Cérémonie à l’occasion du lancement du code de conduite des droits de l’homme au niveau de l’armée
Sous le patronage du Commandant en chef de l’armée le Général Joseph Aoun, et en coopération avec le bureau régional du Haut-Commissariat des droits de l’Homme – bureau du Moyen-Orient et du Nord de l’Afrique, une cérémonie a eu lieu aujourd’hui pour lancer le code de conduite des membres de l’armée quant à l’exécution de la loi, et ce en la présence de l’ambassadrice de l’Union Européenne au Liban Mme Christina Lassen, la coordinatrice des Nations Unies au Liban Mme Pernille Kardel, la représentante régionale du Haut-Commissariat des droits de l’homme, Mme Rouweida el-Hajj, le président du comité parlementaire des droits de l’Homme le député Michel Moussa, et un certain nombre d’autorités officielles et miliaires, des comités diplomatiques et des représentants des institutions de la société civile au Liban.
Le Général Aoun a donné une allocution lors de laquelle il a assuré que l’Institution militaire tient à respecter les droits humaines lors de l’exécution des missions sécuritaires, à renforcer le contrôle afin de garantir l’engagement aux droits de l’Homme, tout en signalant que l’armée qui œuvre pour le développement de ses capacités de combat et du niveau de professionnalisme de ses militaires, œuvre en parallèle pour développer leurs personnalités et renforcer leur sens humain, allant de la foi qu’a l’Institution militaire quant à l’importance de ce rôle et ses reflets positifs sur la société et les individus.
La représentante régionale du Haut-Commissariat des droits de l’homme, la coordinatrice des Nations Unies au Liban et l’ambassadrice de l’Union européenne ont présenté des allocutions insistant sur l’importance du code comme étant la base principale des droits de l’Homme, et un outil important pour mettre l’accent sur l’aspect légal de la relation entre la partie chargée d’appliquer la loi et les citoyens Libanais ou les résidents sur le territoire Libanais. Ce code met l’accent sur les principes de la protection des âmes, des propriétés et des innocents, et garantir d’une manière essentielle la paix, tout comme il met l’accent sur la nécessité de protéger les femmes, les enfants, les vieux, les réfugiés et les victimes du trafic d’individus.
A la fin de la cérémonie, le Général Aoun a présenté des boucliers commémoratifs à l’ambassadrice de l’Union européenne, à la coordinatrice des Nations Unies et à la représentante régionale du Haut-commissariat des droits de l’Homme, pour leur contribution à la réalisation de cet important exploit pour le Liban.














